Bonjour, Bonsoir.
Tout dépendra de l'heure où tu liras ce petit extrait de tout l'"amour" que je te porte. En l'occurence l'heure serait à mon avis entre 4:00pm et 5:00pm (logique). Donc je considèrerai que nous ne pouvons conclure sur le "bonjour" ou "bonsoir", car cette heure est située dans l'intervalle jour/nuit de la journée d'automne. Je citerai aussi le fait qu'à l'heure actuelle, nous ne pouvons décider de l'heure exacte du moment où je t'écris ce mot. Car biensûr à ma montre (même si je n'en ai pas), il pourrait être 3:50pm, alors qu'à la tienne il serrait 3:51pm, et à l'horloge étudienne 3h49pm. Evidemment, depuis que j'ai écrit ces quelques mots antérieur au présent, une voir deux minutes se sont déroulées. Hé oui ! Le temps passe. Chaque seconde qui s'écoule dans le temps, est une seconde qui nous rapproche de la mort. Un jour; quatre allemands à la racine capillaire (très) développée ont écri : "Leb' die sekunde, hier und jetzt", crois-tu réellement que cela est possible ? Je pèse le pour tout d'abord. Une seconde que l'on passe à ne rien faire est tout de même une seconde de reflexion sur notre existence. Ensuite le contre. Une seconde à ne rien accomplir est une seconde que l'on perd tout simplement. Mon avis ? T'interesse-t-il vraiment ? D'accord. Je serais plus vers le contre. Chaque seconde ne peut être vécue "à fond". On peut, oui, mais au bout d'un certain temps de vraie folie, on est obligé de poser son corps et reposer son esprit. Notre organisme ne peut tenir le "coup" de rester éveillé all day long. En parlant d'organisme, penses-tu qu'une personne est destinée directement dès sa naissance à la bisexualité, à l'hétéro sexualité ou à l'homosexualité? Penses-tu que cela coule dans ses veines ? Pour ce qui est de mon avis (qui t'interesse fortement j'en suis sûre), je ne crois pas au "destin". Le destin est une chose écrite sur une autre. Pour moi, la vie nous réserve toutes sortes de trésors, qu'ils soient divains ou empoisonnés. Ganz egal, de la personne dont on est amoureux(se), que ce soit une fille ou un garçon. Les sentiments sont bel et bien là. Et aussi, je dirais et je pense que notre vie n'est pas gravée sur notre "bulletin de bord". Comme notre vie professionnelle, d'après moi, n'est aucunement écrite quelque part. On choisit ou non de travailler dans l'enseignement secondaire, car, oui, c'est ici que tout se joue ! Chaque choix sera décisif dans la carrière. D'ailleurs, je m'écarte, mais un cinéaste a écrit, il y a quelques années : "La vie est un long fleuve tranquille". Donne-moi, seulement ton avis sur la question. S'il te plait. En parlant de cinéastes, que l'on pourrait mettre dans le même "panier" que les réalisateurs, scénaristes, acteurs... Tous ceux-ci sont destinés à une vie construite principalement sur de l'iréel. Biensûr, le fictif donne des ailes, fait que l'on se sente hors d'atteinte (je parle en connaissance de cause). Je reprend. Toutes ces personnes faisant partie du septième art, écrivent à une période quelconque des scénarios dignes des plus grands scénaristes. Mais ce ne sont que d'histoires fantastiques basée essentiellement sur la vie parfaite, où le héros s'en sort toujours dans les bras de sa dulcinée. Un monde où rien est vrai, tout est faux. Dirons-nous, il faut de tout pour faire un monde. Faire rêver et rêver sont les principales occupations de nos vies. On dit aussi que tant il y a de la vie il y a de l'espoir. Nous vivons, alors espérons un monde qui n'est pas construit sur le jugement, car nous sommes les propres juges de nos vies. Nous jugeons une personne pour éviter le sien. N'est-ce pas triste? Moi, je trouve que s'est assez pitoyable de notre parts.
Je termine sur ces derniers mots : vivre s'est rêver, rêver s'est vivre.
Salutations à toi Charlotte.
Au revoir.
M.